Le Pavillonnaire
Ressources documentaires de l'INSET de Dunkerque

Webinaire du 1er avril 2025
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LES CONDITIONS D'ACCEPTABILITÉ DE LA DENSIFICATION URBAINE Enquête et analyse de 7 sites franciliens
Promouvoir la densification suppose d’agir sur les différentes politiques publiques, car l’appréciation du cadre de vie est multifactorielle. Les attentes des habitants peuvent paraître contradictoires, entre le besoin de nature tout en souhaitant une certaine intensité urbaine (offre de services, commerces, transports…). Cette dichotomie entre « nature » et « ville » est aujourd’hui questionnée, entre le besoin de « renaturer » la zone dense, autant pour répondre aux attentes sociales qu’à la crise climatique, tout en renforçant la densification des zones moins denses et plus rurales afin de lutter contre l’artificialisation des sols.
Sobriété foncière : sortir du modèle pavillonnaire avec un habitat groupé écologique

L’Eco-hameau des Colibres, situé à proximité du centre-ville de Forcalquier, est né d’une réponse à un appel à projets lancé par la municipalité en place, pour créer du logement.


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La maison individuelle en Île-de-France : je t’aime... moi non plus
Alors qu’il reste un modèle désirable pour une majorité d’habitants, surtout dans la période de confinement de ce printemps 2020, le pavillonnaire fait l’objet de fréquentes critiques chez les urbanistes. À l’heure où l’objectif « zéro artificialisation nette » est en discussion, son devenir est un enjeu et son avenir est en jeu. Pour mieux l’anticiper, commençons par saisir la diversité de ce mode d’habiter en Île-de-France.
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La ville pavillonnaire du Grand ParisEnjeux et perspectives
Avec 416 500 pavillons, où vivent 1,16 million d’habitants, la Métropole du Grand Paris est la plus grande ville pavillonnaire de France.
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Agir sur les trajectoires du pavillonnaire. Sorts et ressorts de l'habitat individuel en Île-de-France : stratégie et outils -
Le pavillonnaire francilien, qui héberge plus d’un quart des ménages de la région, est un type d’habitat prisé, mais critiqué pour son manque de mixité sociale, sa dépendance à l’automobile et son impact environnemental. La loi Climat et résilience, visant le « zéro artificialisation nette », renforce les tensions entre la réduction de l’urbanisation des espaces naturels et la nécessité de construire de nouveaux logements. Les collectivités doivent trouver un équilibre pour loger les habitants sans étendre les zones urbanisées, tout en préservant les qualités du pavillonnaire. L’Institut Paris Region propose cinq trajectoires de transformation pour adapter ces espaces au contexte urbain et environnemental actuel.

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Le Tremblay-sur-Mauldre : expérimentation pilote "Built in my backyard" (BIMBY)
Le projet de recherche BIMBY (Build In My Back Yard) vise à la définition, à court terme, d’une nouvelle filière de production de la ville, complémentaires aux outils « classiques » de l’urbanisme opérationnel (ZAC, lotissements, etc.), au sein des tissus pavillonnaires existants, qui représentent la grande majorité des surfaces urbanisées en France et donc un enjeu de renouvellement urbain majeur pour les décennies à venir.
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La ville pavillonnaire du Grand ParisEnjeux et perspectives
Avec 416 500 pavillons, où vivent 1,16 million d’habitants, la Métropole du Grand Paris est la plus grande ville pavillonnaire de France.
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L'habitat pavillonnaire en Île-de-France
Face aux injonctions contradictoires, l’équation paraît difficile à résoudre : comment continuer à construire près de 70 000 logements de qualité par an en Île-de-France qui répondent aux besoins et aspirations des Franciliens, sans urbaniser et artificialiser des espaces naturels et de pleine-terre ?
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Le retour en grâce du pavillon de banlieue parisienne
Véritable ceinture verte de jardins, les zones pavillonnaires des métropoles comme le Grand Paris sont désormais regardées comme des outils de politique d’urbanisme adaptés au changement climatique.
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Agir sur les trajectoires du pavillonnaire
Avec 1,5 million de logements, le pavillonnaire francilien loge aujourd’hui un peu plus d’un quart des ménages de la région. C’est une forme d’habitat désirée et souhaitée par une grande partie

des Français et qui permet d’accueillir des populations aux profils divers. Manque de mixité générationnelle et sociale (risque de clubbisation), dépendance à l’automobile, empreinte environnementale, le pavillonnaire est souvent combattu par certains élus, environnementalistes et urbanistes. L’émergence de la loi climat et résilience, avec l’objectif Zéro Artificialisation Nette – ZAN, amplifie ces oppositions avec d’un côté l’objectif de réduire l’urbanisation d’espaces naturels, agricoles et forestiers, et de l’autre celui de poursuivre la construction de logements en France en intensifiant l’existant.

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