Bien souvent éclipsées par les chiffres de la construction neuve, les disparitions de logements ont fait l’objet d’une méthode de repérage et de classement par le Cerema afin d’étudier les dynamiques à l’œuvre. Cet article synthétise ces travaux qui quantifient et catégorisent les différentes causes de disparitions entre 2018 et 2024.
Au cours de la période 2018-2024, 99 000 logements fiscaux ont disparu en moyenne chaque année sur l’ensemble du territoire national . Ces disparitions sont de trois natures[2] :
Démolitions (suivies ou non d’une reconstruction) ;
Restructurations (fusion de logements, changement d’affectation) ;
Disparition de l’identifiant fiscal du local (numéro unique du logement utilisé par les services fiscaux) ne s’accompagnant pas de la suppression physique du logement.
Où vit-on en France ? Comment évoluent nos maisons, nos appartements, nos quartiers ? Et demain, où vivrons-nous ? Plongez dans les faits qui racontent notre pays : résidences principales et secondaires, parc privé et social, bâtiments neufs ou centenaires, vides ou suroccupés. Vous y découvrirez les lignes de force qui redessinent nos territoires.
Technique à souhait, ce texte de loi, adopté le 15 octobre et promulgué le 26 novembre, vise à répondre aux besoins urgents des territoires pour produire plus de logements, à l’heure où la crise atteint son apogée. « Un texte visant à obtenir un consensus », assure son auteur, le député d’Eure-et-Loir, Harold Huwart, évitant les sujets plus clivants comme le ZAN ou encore le SRU. L’accueil est, a priori, positif.