Vers une transformation des quartiers pavillonnaires
Le pavillon avec jardin constitue et restera sans doute longtemps encore l’habitat rêvé des français. Il représente aujourd’hui plus de 56 % du parc de logements des ménages et, le dessin le plus partagé par les enfants.
Pourtant, il pose de sérieuses difficultés aux politiques d’aménagement du territoire : souvent refermé sur lui-même, très consommateur de foncier, mal desservi par les transports en commun et dépourvu d’activités économiques, le lotissement, qui constitue la forme majoritaire du pavillonnaire, coche peu de cases de la qualité urbaine que défend la puissance publique (politique des écoquartiers, ville durable, recherche de mixité sociale et fonctionnelle, qualité architecturale, services de mobilités…).